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    ABE : Professeur Joyeux, vous avez lancé un site Internet, www.cancer-risks.com, afin de permettre à chacun d’évaluer son risque de développer certains cancers. Quelle est l’idée de ce projet ? Comment cela fonctionne-t-il
    exactement ?

    Il s’agit d’aider GRATUITEMENT toute personne qui peut se sentir concernée à évaluer ses risques et à les réduire par des
    comportements deProfesseur Joyeux santé expliqués simplement. Je prévois donc de présenter les risques des plus fréquentes localisations
    cancéreuses : les risques des lésions cancéreuses du sein et de la prostate sont déjà en ligne, et seront sous quinzaine en
    ligne les cancers de la sphère ORL, puis ce seront les cancers de la peau. Pour chaque localisation, il faut une dizaine de minutes pour remplir le questionnaire et obtenir son échelle
    de risques.

    ABE : Quels sont les principaux facteurs de risques du cancer de la prostate ? Et les moins connus ? Que préconisez-vous en priorité pour réduire ce risque ?

    Les facteurs de risques les plus connus sont les inflammations prostatiques à répétition nommées prostatites, car les antibiotiques et anti-inflammatoires atteignent difficilement la prostate.
    On sait que cette inflammation chronique conduit aucancer. Les moins connus sont les mauvaises habitudes alimentaires et le dopage hormonal des sportifs. L’homme le plus jeune que j’ai vu avec un cancer de la prostate avait 39 ans, il était bodybuildeur professionnel…
    Il y a un besoin d’informations très important. Par exemple, toutes les personnes ayant des facteurs de risques (antécédents de cancer dans la famille, surpoids, pas assez de sport…) devraient faire un dosage de la PSA pour dépister le cancer de la prostate.

    ABE : Et pour le cancer du sein ?

    J’ai écrit 4 livres sur le sujet : Stress et cancer du sein, Comment enrayer l’épidémie des cancers du sein et des récidives,
    Prévenir les cancers du sein, ensemble relever le défi, et Femmes si vous saviez : les hormones de la puberté à la ménopause.
    Mais les grands médias en ont parlé à grand minima. Parmi les causes totalement occultées par les médias souteinterview nus très astucieusement par les laboratoires pharmaceutiques, les hormones, celles du traitement hormonal substitutif autour de la ménopause qui revient en force et qui a déjà augmenté les risques de cancer du sein de 30 % à ces âges,et évidemment la pilule contraceptive qui est distribuée aux adolescentes dès 13 ans par les centres de planning financés par l’Etat, lesquels sont financés par les laboratoires fabricants via la donation d’échantillons.

    ABE : Vous avez récemment co-écrit un livre sur les bienfaits du chocolat pour la santé. Pouvez-vous nous en dire plus ?

    Les bienfaits du chocolat pour la santé sont réels mais il faut savoir ce qu’il y a de bon (8 molécules formidables) et ce qu’il y a de mauvais (graisses laitières,sucre, etc.). En cette période avant les fêtes, je ne prescris pas plus d’un carré matin et soir de chocolat noir, soit une plaque par semaine et pas par jour.

    ABE : Comment expliquez-vous le peu d’importance accordé à la nutrition dans le cursus universitaire médical français ?

    Les chaires de nutrition ont peu évolué depuis les régimes des diabétiques, des obèses, des goutteux, des cardiaques…
    La révolution vient du peuple, des familles qui veulent savoir, qui se renseignent et s’orientent vers des choix de santé hors de la médecine officielle. Les jeunes médecins sont de plus en plus intéressés et vont devenir compétents, heureusement influencés par leur propre famille. Je pense que les choses vont évoluer avec le temps.

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