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  • It´s Urgent Learn how to Read Labels

    It´s Urgent Learn how to Read Labels

    A chaque fois que l’on fait nos courses, le jargon incompréhensible des listes d’ingrédients s’impose à nous. Découvrez comment lire une étiquette et comment éviter les additifs toxiques dans notre guide de survie au supermarché.

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    a plupart d’entre nous ne prenons pas le temps de lire les listes des ingrédients sur les étiquettes des produits dans les supermarchés : trop long, trop compliqué. Pourtant, il est possible d’apprendre à le faire, en moins de 5 minutes, et d’en tirer de nombreux bénéfices. Même si vous n’achetez jamais de produits fabriqués par de grosses entreprises industrielles, la simple lecture d’une étiquette peut vous permettre de juger facilement de la qualité d’un produit.

     

     Observez l’ordre des ingrédients

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    es ingrédients ne sont pas écrits de manière aléatoire sur les étiquettes : la loi impose qu’ils soient toujours mentionnés par ordre décroissant de poids, c’est-à-dire du plus au moins abondant. Cette information est capitale car une liste qui commence par « sucre » ou « eau » doit vous inspirer de la méfiance. Plus subtil, si vous achetez un pâté de canard vous pourriez être étonné de voir que le premier ingrédient est de la viande de porc, le canard n’arrivant qu’en deuxième position…
    La liste des ingrédients indique aussi parfois un pourcentage, il s’agit d’une deuxième obligation légale lorsqu’un produit met en avant la présence d’un ingrédient particulier. Ainsi, en regardant la composition du « haché à l’oignon » au rayon des viandes, on peut lire en premier « viandes hachées de boeuf (51 %), protéines végétales de soja réhydratées (26 %) », et ce malgré un alléchant packaging mettant en scène une jolie pièce de boeuf. Mais non seulement le produit ne contient pas que du boeuf, il contient  aussi tous types de viandes de boeuf, et sans aucun doute des bas morceaux peu coûteux, comme en atteste le pluriel au mot « viandes ».
    D’une manière plus générale, plus la liste des ingrédients est longue, plus le produit a subi de transformations industrielles et mieux il vaut l’éviter. Mais les ingrédients cachent aussi parfois de nombreux additifs dont la toxicité n’est pas toujours clairement établie ! Bien qu’il soit impossible de connaître la signification de toutes les abréviations du type « E405 », il est possible d’avoir sur soi une courte liste des additifs potentiellement dangereux à éviter absolument ! Vous la trouverez en monosodique (E 621) par exemple est utilisé pour augmenter l’appétence des produits alimentaires et de nombreux experts le considèrent comme excitotoxique pour les neurones. De nombreuses personnes y sont sensibles et déclenchent des nausées, maux de tête, bouffées de chaleur, malaise, lorsqu’elles mangent des plats asiatiques qui en contiennent souvent beaucoup. Aux États-Unis, cet additif est classé sur la liste des aliments pouvant être dérivés d’OGM et sa présence peut être masquée sous d’autres noms. Ainsi, les additifs suivants indiquent toujours la présence de glutamate : huile ou graisse végétale hydrolysée, protéines hydrolysées, gélatine, caséinates, levure, extrait de levure, protéines texturées, protéines de soja.

     

    Des additifs toxiques

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    ous sommes allés rencontrer Corinne Gouget, auteur du best-seller Additifs alimentaires : Le guide indispensable pour ne plus vous empoisonner. Si le livre classe la vitamine C (E 300) parmiles « additifs douteux », alors que nous recommandons au contraire la prise quotidienne de vitamine C, nous sommes néanmoins tombés d’accord avec elle sur bien des points, ainsi qu’en témoigne l’entretien suivant :.

     

    ABE : Quel est l’additif alimentaire le plus dangereux ?

    Corinne Gouget : L’ennemi numéro 1 c’est l’édulcorant : aspartame. Encore faut-il pouvoir lire sa présence sur les étiquettes ! En effet, la dégradation de l’aspartame dans le corps humain donne naissance à 10 % de méthanol qui se dégrade en formaldéhyde, une substance à la toxicité établie et dont l’utilisation directe est interdite dans de nombreux pays. Les yeux sont la cible privilégiée du formaldéhyde et de nombreux chercheurs estiment aujourd’hui que la consommation importante et répétée d’aspartame peut faire baisser l’acuité visuelle.

    ABE : Y a-t-il des tromperies dans les listes d’ingrédients des produits dans le commerce ?

    Corinne Gouget : Bien entendu. Les industriels font travailler des bureaux d’études pour mettre au point les emballages et les listes d’ingrédients de la manière la plus habile possible car il est évident que si les gens savaient ce qu’il y a réellement dans un paquet de chips, ils n’en achèteraient pas ! Le glutamate.

    Pour les personnes qui achètent leurs produits dans les magasins diététiques, il faut se méfier de tous les additifs dérivés du soja comme les lécithines. En effet, la charte de l’agriculture biologique impose que la majeure partie des ingrédients soient issus bio mais une tolérance est permise pour une faible quantité. De ce fait, on se retrouve avec énormément d’additifs dérivés du soja OGM sans que cela ne soit mentionné.

    La liste des additifs toxiques a toujours avoir sur soi

    La liste des additifs toxiques a toujours avoir sur soi

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